vendredi 15 septembre 2006

Ils ont cloné le Général !

Un information exclusive "Un Hippopotame n'est pas une table" !

Tandis que la France estivale et vacancière goûtait à un repos amplement mérité, tandis que nos reporters étaient tout entier absorbés par les préparatifs du mariage de l'année… Le Mal ne connaissait pas de répit !


On se souvient des tentatives contre-nature du Club des sept pour faire revivre le cerveau d'Hitler, puis, à défaut, de Khrouchtchev. On pensait révolu le temps de ces expériences contre nature. On avait tort. Des savants au génie dévoyé qui œuvrent dans l'ombre pour mettre à bas notre civilisation ont encore frappé.

Dans un PMU de Nankin.

C'est une discussion entendue dans un débit de tabac de Nankin (Chine Populaire) qui a mis la puce à l'oreille de notre reporter, Raymond Cartier. Un naturel, visiblement pris de boisson, affirmait contre toute vraisemblance que le PMU voisin, abandonné depuis des lustres, était hanté par "des esprits aux grands nez". Par désœuvrement plus que par crédulité, Raymond Cartier se rendit sur les lieux.

Quelle ne fut pas sa surprise d"y découvrir douze clones du Général, en pyjama, laissés à eux même dans un laboratoire abandonné !



Les douze clones. Survivront-ils longtemps en captivité ?


Le cerveau du Général : toujours pas égalé !

De nombreux points ne sont pas éclaircis : qui a cloné le Général ? Pourquoi avoir abandonné lez clones, en pyjama ? Et surtout, dans quel but ont ils été créés ?
Selon Guy Billochon (notre consul à Nankin) , "le niveau intellectuel de ces clones ne dépasse pas celui d'un dindon".

On peut supposer que c'est la raison pour laquelle le laboratoire a été abandonné : les apprentis-sorciers de la génétique Gaulliste ne sont pas parvenus à reproduire le génie national de l'auteur de l"Appel du 18 Juin" et ils ont préféré renoncer. Mais leurs clones, eux, sont bien là, et ils soulèvent bien des problèmes.



Ces innocents lapins étaient les seuls compagnons des clones du Général. Ils ont probablement été dupliqués selon la même technique.



Imbroglio juridique

Les héritiers du Général ont en effet demandé à ce que les clones leur soient remis. Mais le ministère du commerce voudrait les voir détruits, afin de "faire un exemple dans la lutte contre la contrefaçon de nos produits nationaux par la Chine". Qui l'emportera ?

Restez en liaison avec "Un Hippopotame n'est pas une table" pour connaître tous les développements de cette incroyable affaire.




(réclame)

5 commentaires:

Anonyme a dit…

1937 NANKIN
Durant six semaines plus de 300 000 Chinois, en majorité des civils, périrent en étant fusillés ou ensevelis vivants. Les soldats japonais mitraillèrent des dizaines de milliers d’hommes avant de brûler les cadavres pour détruire les preuves. Les officiers poussèrent le barbarisme jusqu’à organiser des concours de décapitation pendant lesquels il fallait couper le plus grand nombre de têtes possible ! L’armée japonaise ne se contenta pas seulement de massacrer des innocents mais détruisit et pilla la ville de Nankin - un tiers des bâtiments et de la fortune de Nankin a été réduit en cendre, beaucoup de précieux objets culturels chinois et 880 000 livres et documents ont été emmenés par camions entiers en mars 1938 - et viola nombre de femmes chinoises, de petites filles d’une dizaine d’années aux femmes d’une soixante dizaines d’années (20 000 viols selon les conclusions du tribunal national d’après guerre). Les nankinoises subirent les déshonneurs de l’amputation des seins ou du ventre. La ville de Nankin se transforma alors en un véritable spectacle d’horreur : le sang coulait partout à terre et une épaisse fumée assombrissait le ciel, les cadavres s’entassaient dans les rues de la ville, dans la plaine, les morts, trop nombreux, ne pouvaient pas tous être enterrés, des corps flottaient dans le Yangtsé. Tout cela sous le regard de centaines de témoins occidentaux dont des diplomates, des médecins et des missionnaires...
1937 DE GAULLE était promu GENERAL

Paul a dit…

Est-ce une piste ? Une coincidence ? Une corrélation ?

Anonyme a dit…

Dans le débit de tabac de la rue Princesse à Lille votre découverte laisse perplexe. Le Général ne s'est-il pas en effet exclamé :
" La guerre c'est comme la chasse. Mais, à la guerre, le lapin tire. "
Notre inquiétude est grande. Ces lapins ne sont-ils pas armés ?
Nous comptons, bien entendu, soutenir les héritiers du Général et lançons ce jour un appel aux dons afin de financer le rapatriement de ces clones.

vos dévoués lecteurs lillois

Paul a dit…

Peut-être pourrait-on envisager que les clones aient un local au sein du Musée De Gaulle de Lille ? Une piste à suivre.

bertrand a dit…

ha ha ha
enfin, je t'ai compris...
et sans sauter comme un cabri en répétant : l'hippo l'hippo l'hippo !