jeudi 11 octobre 2007

L'Ordinateur au service de l'Erotisme

Avertissement : le contenu de notre chronique de ce jour peut choquer. Parents, éducateurs, aumôniers : à vous de décider si vous la montrerez à vos jeunes.



Vous le savez, "Un hippopotame n'est pas une table" est un blogue à vocation familiale, d'où toute vulgarité est bannie d'un geste déterminé et digne. Pour la première fois dans l'histoire de ce blogue, nous avons hésité à publier le document que vous allez découvrir aujourd'hui.
Mais, au delà de l'image, crue, provocante, se cache un exploit technique qui mérite d'être salué, et qui n'est pas sans soulever de graves questions tant scientifiques que morales.

Nous souhaitons lancer le débat, et sans pour autant cautionner l'usage qui est ici fait des techniques les plus modernes, nous vous livrons cette image qui pourrait bien être la toute première utilisation licencieuse de l'informatique.








Ce document authentique et sa légende sont extraits du numéro 969 de Paris Match daté du 4 novembre 1967.








Pour les amateurs de technique, voici une photo de l'artiste, un IBM 360 datant de 1966 :



Il nous a hélas été impossible d'identifier le mannequin dont s'est inspiré la machine.


Cette initiative volontairement provocatrice restera, on l'espère, sans lendemain. On imagine mal en effet les informaticiens de l'an 2000 consacrer d'importantes quantité de temps et d'argent à produire des images "de charme" !

Gageons que d'ici là, l'ordinateur aura trouvé sa place de façon plus utile dans la vie quotidienne, par exemple en organisant de façon optimale la circulation sur les méga-autoroutes urbaines du futur, ou plus probablement en remplaçant les instituteurs et professeurs dans de gigantesques centres scolaires (un par département).





(réclame)


9 commentaires:

Anonyme a dit…

Et ça continue !
Après un(e) transexuel(le) exhibé(e) au prétexte d'une réclame pour savon,
voici une secrétaire invitant à une séance de bondage !
Mais jusqu'où iront-ils ?

syl a dit…

je suis outrée (et non une outre). Comment ce blog peut-il continuer à exister dans une catégorie ouverte à tout public ? Je me le demande encore.
Et pourquoi, je continue à venir le lire ? Je me le demande aussi !
mdr

Ranx a dit…

Je suis toujours gêné quand l'hippopotable dénude ces dames. Un ordinateur, même s'il a des sentiments, doit les garder pour lui. Toutes ces pages obscènes crachés par débit papier ne peuvent que pervertir la jeunesse électronique.

Par ailleurs, cher double, je vois que le sujet de l'an 2000 et à l'ordre du jour.

pHilippe M. , de Nantes a dit…

Tout ceci me conforte dans ma conviction que ces nouvelles machines sont dangereuses : on leur demande de classer et de compter, et elles basculent dans la luxure ; il faut impérativement interdire ces "ordinateurs" car ils vont amener perversions et déviances si jamais ils se développent (ce dont je doute fort personnellement)

Paul a dit…

Anonyme, Syl et Ranx : je comprend votre gène bien légitime. C'est pourquoi en guise de dédommagement, je vous envoie par pneumatique un coupon de réduction de 3% à valoir sur un IBM 360.

Paul a dit…

Philippe M : une fois de plus votre génie visionnaire est à l'oeuvre (souvenons nous de l'épisode des moustaches du futur, cf "la bibliothèque idéale de l'hippopotable" http://hippopolivre.blogspot.com/2006/05/aujourdhui-demain-nos-villes-nos.html
Une fois de plus, vous jouez les oracles, puissiez vous dire vrai.

Anonyme a dit…

Paul : vous n'avez même pas mon adresse, vil escroc.

Paul a dit…

Très juste. Vous pouvez venir retirer votre coupon à la mairie de Bouchain, du lundi 10h au vendredi 16h30. Présentez votre carte d'anonyme assermenté en guise de justificatif, et donnez le mot de passe "Poplon".

jerome a dit…

Bonjour, friand de nouvelles technologies et notamment d'informatique, je suis très intéressé par l'achat d'un tel ordinateur (ainsi que du programme qui permet de créer d'aussi belles oeuvres artistiques).

Savez-vous si la société qui le fabrique est en mesure de le faire parvenir sous pli discret ?

.... non, tout compte fait, je me suis renseigné, c'est trop cher pour moi. Je me contenterai du dessin qui est joli.