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mercredi 26 juin 2013

Les six compagnonnes


Amis lyonnais, cette chronique vous est spécialement destinée. Notre ami Raymond Cartier, sémillant reporter toujours en quête de « scoops » destinés à vous étonner, a cette fois retrouvé la trace du sextuor qui fit les beaux jours de la B. Rose et de la capitale des Gaules il y a quelques décennies.


Les six compagnonnes


Ah, qu’elles étaient espiègles et sagaces, ces petites « Goyes » du quartier populaire de la « Croix de Feu ». Les six héroïnes lyonnaises ont démêlé bien des intrigues locales : gangs de voleurs de vélos, kidnappeurs de chiens, trafiquants de limonade, cambrioleurs, assassins, proxénètes cyniques, junkies camés jusqu’aux yeux, vieilles putes borgnes aux chicots puant le stupre, fumeurs de crack, prédicateurs fanatiques, psychopathes dresseurs de rats propagateurs de la peste. Autant d’aventures joyeuses et pleines de fraîcheur qui ont enchanté petits et grands.

Pourquoi les six compagnonnes ont elles soudain cessé leur lutte contre le crime ? C’est ce que Raymond Cartier a fini par découvrir. Non, elles n’ont pas été découpées au hachoir à viande par un boucher sexuel insane, ni été internées d’office dans un asile secret pour justiciers bipolaires.

Elles ont tout simplement trouvé un meilleur moyen de travailler au salut de l’humanité et à celui de leur âme. 


Les ex-«  six compagnonnes »  lors de leur récent pèlerinage au tunnel sous Fourvière, 
en tant qu'Urticandines de la Sainte Gourde de l’Enfant Jésus.


Bibliographie des Six Compagnonnes

(série 1)

Les six compagnonnes font du vélo
Le pique-nique des six compagnonnes 
Les six compagnonnes et le chaton
Les six compagnonnes contre les blousons verts
Les six compagnonnes et le grand toboggan
Le cake aux fruits des six compagnonnes

(série 2, après la période dépressive de leur auteur)

Les six compagnonnes empruntent une BM
Les six compagnonnes ont besoin de 25 000 francs avant jeudi
Les six compagnonnes et le cubi de rouge
Les six compagnonnes en Ukraine
Pas de méthadone pour les six compagnonnes
Les six compagnonnes punks à chien
Les six compagnonnes braquent un Unico
La clique des cinq contre les six compagnonnes
Les six compagnonnes et l’éducateur chelou



(réclame)

vendredi 10 juin 2011

Rectificatif : tout va pour le mieux.

Vous avez été nombreux à manifester votre émotion suite à notre dernière publication.

«Tout ce repassage pour Danielle Génault  ! Comme je plains son mari qu'elle n'a certainement pas le temps de "chouchouter". Peut-être devrait-elle prendre sur son temps de sommeil et de miction ?»
(Marie-Gourde Leblanc, Jarville-la-malgrange, Lorraine)

«Mes vœux de prompt rétablissement à Raymond Cartier !  Que sa cheville malade cesse de le faire souffrir et puis qu'il crève, ce chien galeux qui m'a fait trois gosses et est parti sans un mot»
(Gilberte Bron, Saint-bauzille-de-Montmel, Languedoc-Roussillon)

«Josiane Cartier, morte de septicémie ? Je vais de ce pas me jeter dans la Juine !»
(Père Rémy Relent, curé de Bouray-sur-Juine, Ile-de-France)

 «Vous vous moquez du monde. Je résilie mon abonnement à ce blogue, et je ne vous salue pas».
(Hubert Cuistre, Brouchaud, Aquitaine)
Nous tenons donc, à défaut de publier un article digne de ce nom, à rassurer nos auditeurs et nos créanciers, via les photos qui suivent :


Danielle Génault et René Leduc vont bien.


Raymond Cartier a trouvé un refuge charmant pour écrire la fin de son dossier sur les OVNI.


 
Josiane Cartier n'est pas du tout morte d'une septicémie : c'était une coquille ;
il fallait lire «est entrée dans les ordres».



NB Toutes nos condoléances aux proches du P. Cuistre, qui n'a pas lu ce message à temps. Si personne ne le réclame, nous aimerions récupérer le joli petit ciboire en métal émaillé qui était dans sa sacristie.

 (Réclame)

 

mardi 16 novembre 2010

Pour en finir (ou pas) avec l'homme à la toque


Chers auditeurs,

Une fois n'est pas coutume, nous ne commencerons pas ce billet par une note d'autosatisfaction.

Malgré les excellents résultats engrangés par notre service publicitaire (recettes en augmentation constante, avec un bond de 4,2 NF sur le dernier trimestre, dû à la découverte d'un carnet de timbres dans le tiroir à porte-mines), malgré le nombre croissant de fidèles de ce blogue (merci à toi, tantine, si tu lis ce billet), malgré la longueur de cette phrase, tout n'est pas rose en effet dans le petit monde de l'Hippopotable.

Au cours des dernières semaine, un clivage, une faille, un fossé, un gouffre, une zone de subduction, un léger désaccord, s'est en effet installé dans notre équipe, chez nos amis auditeurs, et plus généralement, dans la société française et l'opinion publique mondiale.

Tout ceci autour de celui que les médias appellent désormais «l'Homme à la toque».




Celui que les médias…


 La question est simple : sa présence amusante (exaspérante ?) et ses fréquentes (insupportables ?) apparitions dans les billets de ce blogue sont elles une source de joie ou une des causes de l'actuelle résurgence de catastrophes naturelles et humaines (typhons, épidémies, suicides en masse, fusillades, éruptions cutanées, langueur morbide) ?


Les auditeurs se sont exprimés. Résumons les positions des uns et des autres :

Les anti-toque : «Ce scandale doit cesser»

Les arguments des cons (au sens d'opposants) :

«Il est horripilant»
«Ce sourire… Il mérite la mort.»
«Mais pourquoi cette toque, bon sang ?»
«J'ai vu des harengs saurs plus photogéniques »
«Depuis que vous publiez cette photo, ma maison a brûlé, j'ai perdu mes économies au lavomatic et ma chèvre a attrapé une maladie orpheline»
«Je n'aime pas trop cette photo»
 

Les pro-toque : vous reconnaissez sans peine d'éminentes personnalités.
Les arguments des pro (au sens de «ceux qui sont d'accord»)


«Il est bigrement sympathique»
«Avec un tel bonnet, on n'attrape pas froid»
«Il est bigrement sympathique»


Certains menacent de déserter ce blogue si nous ne brûlons pas cette photo en place publique dans les plus brefs délais. D'autres voudraient voir le pauvre homme écorché, transformé en bonnet et jeté en pâture aux ratons laveurs. Solutions extrêmes, que nous nous refusons à envisager, à moins d'obtenir un financement conséquent ou autres incitations à négocier avec les intéressés.

Nous avons envisagé diverses solutions alternatives que nous vous soumettons ici :

Sans toque

Sans lunettes
Sous forme de caricature


Sous forme de badge avec un autre type
Sous forme de philosophe, romancier et dramaturge français (merci à A.R.)



Sous forme de BD de Davy Crockett en Estonien

Sous forme d'accorte «nonne au lapin»     



Voilà, chers auditeurs, il ne sera pas dit que notre équipe n'aura pas multiplié les tentatives de conciliation. Notons que la presse internationale, elle, n'a pas nos scrupules, et n'hésite pas à s'emparer du phénomène pour en tirer profit :






Le destin de l'Homme à la toque est entre vos mains. Laissez vos commentaires dans l'espace ci-après dédié à l'expression démocratique. Nous les lirons et en tirerons toutes les conséquences, dussions-nous commettre l'irréparable.



(réclame)

vendredi 26 juin 2009

Les super-Français (3) : les Demoiselles de l'Atlantide

L'enthousiasme soulevé par la nouvelle série sur les super-héros de notre beau pays nous encourage à persévérer dans notre enquête, quels que soient les dangers encourus, les frais engagés ou les compromissions nécessaires.

Notre reporter Raymond Cartier a ainsi mis la main dans un vide-grenier du ministère de la Défense sur une caisse de documents et objets variés, riche en révélations !

Imaginez un peu : le grille pain personnel de Pierre Messmer, deux paquets d'enveloppes neuves, plusieurs volumes de la collection "Que Sais-Je ?" ("Le plancton", "Le yoga", "L'aménagement du territoire"), un Mickey-Parade (n°14), une pintade empaillée, et plusieurs classeurs "classés secret défense" (l'examen de ces papiers a hélas été fort décevant, puisqu'il s'agissait d'assommants documents comptables gabonais et centrafricains.)

Raymond allait abandonner ses recherches lorsqu'il se mit à feuilleter le Mickey-Parade. Une série de clichés s'en échappèrent : nous vous les livrons aujourd'hui, agrémentés de commentaires librement ajoutés par nos soins.

Mesdames, vous aussi pouvez être des super-français !

Quelle ne fut pas la surprise des estivants de la plage de Bar-Le-Duc (Lorraine) (1) lorsqu'ils virent surgir des flots trois jeunes personnes à l'allure sportive et à la perruque sèche ?


Qui étaient-elles ? D'où venaient elles ? Pour quoi faire ? Et à quel tarif ? Les touristes n'eurent pas l'occasion d'attendre les réponses à ces questions, car une camionnettes Citroën du ministère des anciens combattants embarqua promptement les trois belles. Direction : inconnue.

Nous avons cherché à en savoir plus, et des fuites du ministère nous ont appris l'étonnante vérité : ces trois jeunes femmes, qui se font appeler "les demoiselles de l'Atlantide", seraient les dernière survivantes du mythique continent englouti !

Comment cela est-il possible ? Leurs récits en disent plus long que ceux de Platon sur cet énigmatique île : c'est à quelques kilomètres seulement des côtes de Basse-Normandie, et il y a tout au plus 7 à 8 ans, que la légendaire cité a sombré. Sauvées de la noyade par leur propension à l'aérophagie, les "demoiselles de l'Atlantide" auraient survécu en se nourrissant de plancton et en faisant des petits boulots, jusqu'à être recrutées par la Sous-Direction des Agents de Type I, II et IV.


L'Atlantide (reconstitution d'après les déclarations des Demoiselles).


Mais quels super-pouvoirs les Demoiselles de l'Atlantide mettent-elles à la disposition de notre nation ? Bien évidemment, leur familiarité avec l'élément liquide est un atout : toute mission impliquant de courts trajets sous la pluie ou un séjour dans une baignoire leur est particulièrement indiquée.

Mais elles sont également les légataires de la science millénaire des Atlantes. N'étant que des femmes, elles ont hélas bien du mal à en maîtriser les secrets les plus techniques, telle que la production d'énergie marémotrice ou l'élevage de civelles, mais elles ont permis à nos laboratoires militaires d'améliorer considérablement la qualité de leurs cosmétiques et déodorants. Un domaine dans lequel, selon le Général Planchon de la Gabardine, "nos hommes ont encore une marge de progression considérable".


"L'orgue à parfums" des Demoiselles de l'Atlantide, supervisé par deux ingénieurs masculins du Commissariat à l'Energie Atomique, pour plus de sûreté.


L'Atlantide n'a pas encore livré tous ses secrets.

Les demoiselles de l'Atlantide ont choisi la France, séduites par la beauté de son littoral et la grandeur de la patrie des Droits de l'Homme. Mais il n'est pas exclu, hélas, que d'autres survivants de ce continent aient élu domicile dans des pays hostiles au nôtre. Espérons que, grâce à son trio de sylphides aux pieds palmés, la patrie de Hugo et Louison Bobet saura éviter que les secrets des Atlantes tombent en des mains mal intentionnées et aux ongles sales.


La "Nonne de l'Atlantide" a été vue à plusieurs reprises sur les plages entre Hendaye et Biarritz : est-elle un espionne du Vatican ?

(1) Les noms de lieux, de personnes, le dates et les faits ont été totalement modifiés voire inventés de toutes pièces.

(réclame)

lundi 10 mars 2008

Elections municipales : le pire est évité

Au surlendemain du premier tour des élections, c'est avec soulagement que nous constatons que la mobilisation républicaine a payé. Dans plusieurs communes, en effets, les candidats de la subversion et du laisser-aller ont tenté de s'imposer, par l'intimidation, la force ou la plus abjecte démagogie. Mais les forces du bon sens et de la tradition ont su ériger des digues contre ces nauséabondes candidatures.
Et, grâce à Dieu, ces digues ont tenu bon !


Ainsi, à St-Brillhouet (29), la liste "Nature et amour libre" de Mlle Julia Bang était créditée de 53% des intentions de vote.

Tous les hommes du village étaient sur la liste de Mlle Bang.


Mais, deux jours avant le scrutin, coup de théâtre : le couvent des Visitandines situé sur la commune reçoit le renfort de 28 novices, dépêchées en urgence par la commission électorale de l'évêché de Quimper.
Grâce à cet apport inespéré de voix célestes, c'est finalement la liste "Dans la Joie du Seigneur", emmenée par le Révérend Le Guirec, qui a obtenu la majorité des suffrages dès le premier tour (84 voix contre 61 pour Mlle Bang).


Dès l'annonce des résultats, la mairie a été envahie par les "groupies" du Révérend Le Guirec.



(réclame)