Affichage des articles dont le libellé est textile. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est textile. Afficher tous les articles

mercredi 13 février 2013

L’Hippopo-Madame : cinq conseils pour la Saint-Valentin



Salut les amies ! C’est Josiane Cartier qui vous parle. J’étais en train de vérifier mon planning de repassage pour le premier semestre, lorsque j’ai réalisé que la Saint-Valentin approchait. 



Et justement, en époussetant la bibliothèque mardi dernier, je suis tombée sur un bouquin sensationnel écrit par une certaine Gina Terraciano.



Gina donne dans son livre  « Vie et mœurs des calamars » une foule de bons conseils sur le sujet qui nous préoccupe toutes, nous, les femmes : comment rouler des yeux de façon inquiétante
Et aussi, la jeune sicilienne nous apprend comment obtenir et garder l’amour (des hommes). Il me semble bon de vous faire part de ses conseils avisés.


LES CONSEILS SÉDUCTION DE GINA TERRACIANO 
et de Herr Strumpelkopf


avec notre partenaire commercial 
Aspartat, spécialiste des affaires du cœur 




1- Ne le lâchez pas d’une semelle


Vous pensez avoir déniché l’oiseau rare, beau, aimable, galant, chevalier des arts et des lettres, pilote d’hydravion et dénué de maladie de peau répugnante ? Ne courez aucun risque de le voir s’échapper arguant d'un rendez-vous professionnel ou d’une opération du pylore : collez-le.

Mon truc : prétextant une retouche indispensable, empruntez-lui un moment sa veste, son blaser, son trench-coat ou sa robe de bure, et cousez-y discrètement un large rectangle de « Velcro » ®. Vous aurez pris soin d’en recouvrir l’avant de votre robe : il vous suffira alors de vous presser un instant contre lui pour y rester accrochée sans effort.

2- Offrez lui un chiot


N’est-il pas adorable ? L’élu de votre cœur ne saura plus s’en séparer, et vous pourrez saisir le prétexte de jouer avec son petit animal pour lui rendre visite fréquemment.

3- Jouez avec lui


N’hésitez pas à lui demander de vous montrer ses petites voitures, car les hommes, on le sait, sont de grands enfants ! Eh oui,  ils sont joueurs et immatures, et ils aimeront vous voir manipuler leurs ridicules engins.
Nos chers grands gosses sont aussi gourmands et étourdis, c’est ce qui fait leur charme. Têtes en l'air, menteurs, et dénués de sens pratique, c’est si vrai. 
Ils sont également lâches, égoïstes et faibles. Ma mère avait raison. 
Les salauds. Paresseux, volages et brutaux, ils vont boire et dilapident l’argent du ménage en Dinky Toys avec des gourgandines. 
Et ils ne savent jamais où ils ont mis leurs pantoufles
Oh, je les déteste. 


4- Allez droit au but


Les hommes aiment le sport, et en particulier le football. N’hésitez pas à aller sur leur terrain : vous arriverez à vos fins plus sûrement qu’en fréquentant cours de crochet, ongleries ou usines d'équarissage.

5- Trichez


NDLR : Strumpelkopf signifie « tête de flan » en dialecte Rhénan.



Réclame


dimanche 27 mai 2012

Le nouveau pouvoir rouge (2) : le complot du Stalinon

Notre enquête dans les coulisses de la clique ayant usurpé le pouvoir du pays des 300 fromages (1) se poursuit.  Aujourd'hui, une enquête qui fait froid dans le dos -alliant ainsi pour vous, chers auditeurs, les bénéfices de l'information avec ceux d'une climatisation à peu de frais.


Les français vivaient heureux et insouciants, sans savoir que dans l'ombre, des médecins dévoyés travaillaient à leur perte... 


C'est, une fois de plus, Raymond Cartier qui a découvert le pot-au-roses, après une enquête qui a failli lui coûter la vie.

Raymond Cartier parvient à s'évader de la "Ferme des trois dindons",  antichambre de l'enfer.

Tout commence donc le 14 mai 1934, à Kiev. Un savant Russe travaillant pour les Bolchéviques découvre une substance qui…

Oh, mais assez de détails fastidieux. Toujours est-il que, avant-hier soir, Raymond Cartier, arrivait dans nos locaux chevauchant Gertrude, Holstein de 3 ans, à bout de souffle. Il tenait à la main un sachet plastique UNICO renfermant des boites d'un produit démoniaque : le Stalinon.

Le Stalinon existe aussi en inhalation, et sous forme de valse viennoise.

René Leduc, notre expert scientifique, s'est aussitôt emparé d'un échantillon du produit, et l'a emporté dans son laboratoire.



«Je ne comprend rien à tous ces appareils», a déclaré René Leduc, un peu abattu.


Ce médicament, d'apparence anodine et présenté comme un produit contre les maladies bénignes (Acné, Furoncles, Antrhrax, Lymphangites mammaires du post-partum), était en réalité un puissant psychotrope, à côté duquel le LSD fait figure de plat de coquillettes au beurre.

Le Stalinon, commandé par le nouveau gouvernement socialo-communiste, devait être distribué massivement dans les écoles, médiathèques, squares, boulangeries, petite restauration, loges maçonniques, afin d'être absorbé par le plus grand nombre

Le Stalinon devait devenir une friandise à la mode.




Une fois ingéré, il devait rendre les Français, connus pour leur indomptable tempérament et leur attitude rebelle (tel notre emblème national, le ténia), aussi doux qu'un troupeau de communiantes, prêts à suivre leurs nouveaux maîtres comme des petits chiens pour y être tondus comme des moutons.


Une vache

Le Stalinon était testé depuis deux semaines (dès l'annonce de la victoire usurpée du pouvoir rouge) sur des bovins à la Ferme pédagogique des Trois Dindons à Chouppes, Vienne


Un taureau de combat. Après deux jours de traitement au Stalinon, il est devenu gras et stupide.


On frémit à l'idée que cette substance nocive aurait pu être administrée en quantité à la population. Heureusement, grâce à l'action héroïque et rapide de notre reporter, le complot a été déjoué.
Soucieux d'éviter le scandale, le gouvernement a fait jeter les stocks du psychotrope à la benne (sur la D14), et supprimé tous ceux qui avaient trempé de près ou de loin dans ce triste projet.


Le directeur de la Ferme des trois Dindons, «retrouvé mort après une soirée Scrabble trop arrosée», selon la presse locale.

Gageons hélas que le gouvernement à la solde de Moscou ne s'arrêtera pas là dans sa quête insensée de pouvoir. Notre vigilance ne se relâchera pas, aux heures de bureau et hors week-end s'entend.


(1) La France




(réclame)


mardi 14 février 2012

Les dessous de la St-Valentin

Chers auditeurs, chères auditrices

La Saint-Valentin est dans notre pays une tradition vivace depuis l'irruption des bandes illustrées des Peanuts . A cette occasion, l'Hippopotable a une pensée pour toutes celles qui, loin de l'élu de leur cœur, doivent passer cette journée sans un mot tendre, sans un geste déplacé. C'est pour elles que nous avons réalisé cette série d'instantanés, qui prouvent qu'avec un peu d'imagination, une pause déjeuner solitaire  peut se transformer en folle rencontre passionnée.









 Merci à Josiane Cartier pour ses jambes.

réclame


jeudi 25 novembre 2010

Hippopo-madame : pourquoi les femmes tuent

Il est bientôt minuit (heure locale), et dans les locaux de l'Hippopotable, le calme semble régner. Ces messieurs sont déjà rentrés chez eux depuis plusieurs heures, à l'exception de Jean Farran qui ronfle en cuvant son Dry Pale (1).

C'est l'heure où, telle une petite souris furtive et dotée d'une poitrine avantageuse, Josiane Cartier se faufile dans la salle de composition ronéotypographique de ce blogue pour écrire quelques lignes qui vous sont réservées, mesdames.

Aujourd'hui, elle a décidé de parler d'un sujet terriblement amusant et pourtant rarement traité par les autres journaux et blogues féminins : le crime.

Elle a aussi décidé de terminer la bouteille de brandy cachée dans le tiroir de droite du bureau de son oncle Raymond, et de fumer les cigarillos de René Leduc, tout en lisant quelques chapitres d'un roman un peu leste prêté par Danielle Génault, mais ce sera quand elle aura terminé d'écrire ces lignes.






Avec notre partenaire commercial : Mitoufle
Mitoufle : mais c'est quoi, au juste ?

Bonsoir mesdames et mesdemoiselles. C'est Josiane. Aujourd'hui, donc, il ne sera pas question de cosmétiques, des avantages comparés du Poplon et du Tergalux, ni de petits plats délicats et néanmoins économiques, à moins que ces derniers comprennent une bonne dose d'arsenic.

Voici mon nouveau dossier :

Pardonnez cette maquette un peu bousculée, je ne suis pas très douée avec la Ronéotypographeuse, hi, hi !


Oui, car le fait que les femmes tuent n'est pas en soi une révélation. On sait que les femmes sont fréquemment l'instrument d'Hadès depuis Méduse, Lilith et Odette Planchin (ma camarade de  l'institut Ste-Gourmette). Mais il manquait une étude exhaustive de leurs motivations, moyens et subterfuge : la voici.


1- Pourquoi ?
«Pour s'amuser» n'était pas une option dans mon questionnaire.

Oui, l'effrayante vérité est là : 70% des femmes tuent par jalousie. Prenez garde, messieurs qui lisez ces lignes (et qui, d'ailleur, devriez plutôt être en train de consulter un article sur le tabac ou la pêche). La moindre incartade risque de transformer votre épouse (ou maîtresse, après tout) en une furie homicide qui n'hésitera pas à zigouiller sa rivale - et vous par la même occasion.

Passons sur la légitime défense, nous y reviendrons dans le prochain paragraphe.

L'amour d'un autre homme motive 10% des meurtrières. Voilà une piste intéressante à explorer. Il suffirait à nos limiers et criminologues de découvrir qui est cet «autre homme» responsable d'un acte criminel féminin sur dix, et de le circonscrire promptement : voilà bien des assassinats qui seraient évités.

Trois pour cent de ces dames tuent par cupidité. Preuve que le crime ne paie pas, ou bien peu : s'il y avait des millions de nouveaux francs à gagner en trucidant, gageons que la proportion serait bien supérieure.

Le plus intéressant, ce sont bien les 2% de «divers». C'est là qu'on trouve les motifs les plus excitants. En voici quelques uns :
- Pour essayer ce fusil d'assaut Steyr AUG doté d'un chargeur de 42 cartouches 5.56 NATO, «voyons un peu ce qu'il a dans le ventre».
- Parce que ses chaussures «grinçaient abominablement».
- Parce que j'ai cru que c'était mon père, «désolée, ce couloir est mal éclairé».
- Pour poser un acte de rebellion face à la phallocratie «et récupérer les 52 000 NF dans sa mallette».
- Par désœuvrement.
- Parce qu'il m'avait traitée de «gentille fille».

2- A quel âge ?


Cette fichue machine est impossible à régler correctement. Ah, si un homme était là.

Constat sans appel : c'est entre 40 et 60 ans que les femmes tuent, dans leur immense majorité. Une certaine logique est à l'œuvre : on peut supposer que les 70% qui commettent cet acte par jalousie sont en effet aux prise avec une plus jeune. Les 15% de meurtrières entre 20 et 40 ans correspondent d'ailleurs exactement à la proportion de légitime défense : ce sont celles qui parviennent à dégainer les premières face aux épouses quadra ou quinquagénaires bafouées et furieuses.
Au delà de 60 ans, seules 3% ont encore la force de tuer. Ou, hypothèse plus séduisante, elles ont assez d'expérience pour ne pas se faire prendre.

3- Comment ?


Odette Planchin, elle, n'a eu besoin que d'un regard pour terrasser le riche courtier en assurances.


La seule question vraiment utile, finalement, dans le cadre de cette rubrique qui se veut avant tout pratique.


Le revolver 
C' est clairement l'arme de choix, simple à utiliser, mortel à moins de dix mètres, toujours amusant à manier.
Mon conseil : n'écoutez pas le vendeur qui vous propose un jouet «tellement plus féminin». Les simples 22 et 35 mm ne tuent pas leur mari obèse dans 60% des cas. Prenez un très gros calibre. Un magnum 45 arrête une Cadillac en marche, voilà qui rassure quand on se retrouve face à un rougeaud égrillard de 90 kilos.

Le poison
Ne se démode pas. Facile à utiliser et à se procurer en droguerie, c'est l'ami de la ménagère homicide.
Mon conseil : ayez chez vous des rats, doryphores, caniches ou autres parasites dont la présence vous fournira l'alibi idéal pour la possession de produits toxiques et suspects.

Les armes blanches
Valeur sûre pour 18% des viragos. Un bon coup de surin dans le bide, voilà qui calme sa gourgandine. La hachette, spectaculaire, est à réserver aux femmes de grande taille, car le coup doit être porté d'assez haut pour fendre le crâne du mari volage : une hachette plantée dans l'épaule ou la cage thoracique impressionne mais n'envoie pas le coureur de jupons à la morgue.
Mon conseil : si vous optez pour le rasoir, évitez les modèles électriques à la mode, à moins que vous disposiez d'une pièce bien isolée et de beaucoup de temps.

Parmi les moyens divers, citons :
- Le camion compacteur à ordures.
- le missile atomique tactique (choisir un modèle discret)
- La hallebarde (peu adaptée à la vie d'une jeune femme moderne, mais tellement élégante)
- Un castor dressé pour tuer (prévoir 5 à 7 ans de training auprès d'un «beaver-coach»)




Quel que soit votre choix, les filles, n'oubliez pas : l'important n'est ni le mobile, ni l'arme, ni l'alibi, mais la victime. 

Bonne semaine à toutes !


(réclame)

(1) prononcer «Draille pèle»

vendredi 29 octobre 2010

Les coulisses de l'Hippopotable (3) : enfin des photos de nos locaux

Vous êtes des millions à avoir manifesté votre enthousiasme à propos de notre précédent billet décrivant nos locaux. Merci !
Il est juste regrettable que la plupart de vos lettres de félicitations se soient perdues, probablement lors du naufrage d'un cargo postal entre la métropole et les îles Andaman. A moins que vous ne les ayez expédiées par erreur au service «recouvrement de créance» de la Samaritaine, ce qui est possible.

Quoi qu'il en soit, nous vous avions promis de véritables photographies de notre base secrète. Le Leica de Raymond Cartier étant à nouveau opérationnel, nous pouvons tenir cette promesse.

(Note destinée à Georgette Bruchon de Bligny sur Ouche (Lorraine) : nous ne sommes en revanche pas en mesure de tenir notre promesse de financer votre projet d'usine de production d'avions de ligne long-courriers, contrairement à ce que le courrier signé à la hâte par Josiane Cartier pouvait laisser croire. Nous serons heureux de vous dédommager par l'envoi d'une cagette de poireaux. Merci de suspendre votre action au tribunal de commerce).

1- Nos locaux vus de l'extérieur

Les plus attentifs d'entre vous remarquent de menues différences par rapport aux plans grandioses ici montrés le mois dernier. Fantaisie de dernière minute de l'architecte qui a décidé de donner un "style résolument Algéco" à ce qui devait initialement être une tête humaine haute de 35 m.

Les gars qui jouent à la pétanque sont probablement des agents du Club des Sept envoyés pour nous espionner.


2- Le Grand Amphithéâtre

Salle de réunion et de conférence, spécialement conçue pour réduire autant que faire se peut la durée de ces pensums trop souvent interminables et contre-productifs.

Nous ignorons qui sont ces trois gaillards. Merci à nos auditeurs ayant des informations sur eux de nous envoyer un télex.

3- La Salle audio-visuelle

Équipée d'un téléviseur dernier cri (en l'occurence, "AARGH !"), c'est la seule pièce en couleur de notre base.





Josiane Cartier hésite : regarder la première chaine Nicobari (seule programme capté depuis nos locaux) ou feuilleter des revues vieilles de 50 ans, toujours les mêmes. «Et si j'allais plutôt boire une bière ?».


4- La salle des tests

Le saviez-vous ? Quelques auditeurs triés sur le volet sont autorisés à visionner nos programmes avant publication, en relief et en noir et blanc, via cet holo-projecteur. Ils nous font part de leurs remarques et commentaires et nous leur rions au nez.


Pour faire partie de ce groupe élu des dieux : inscrivez vos noms et adresse sur une feuille de belladone  et donnez la en pâture à une brebis gravide une nuit de pleine lune, dans la Zone d'activités d'Hartennes-et-Taux (Communauté de communes de Canton d'Oulchy)

Les commentaires : "mon fauteuil est trop dur","Mais, c'est une maquette! On se moque de nous", "J'ai froid, je veux un gilet"



(réclame)

vendredi 18 juin 2010

France-Mexique : souvenons-nous de l'appel du 18 juin

A l'heure où la tension est la plus vive entre la France et son voisin d'outre-mer, il est du devoir de ce blogue de rappeler à la mémoire des plus revanchards de nos concitoyens que la patrie de Zapata a toujours compté parmi nos fidèles alliés et soutiens.


Souvenez-vous : c'était il y 30 ans déjà. Le général de Gaulle lançait son fameux appel du 18 juin. En France, l'indifférence était presque totale.

Au contraire, au Mexique, de Caracas à Luxembourg, la foule se soulevait en masse contre l'occupant.




















Portant des portraits du général, chantant et dansant dans les rues de Lima, les fameux mariachis entonnaient «viens poupoule» en l'honneur du «Petit Caporal».

 Souvenons-nous de cet élan qui rapprocha nos peuples et hâta la défaite de nos ennemis. Oublions nos haines, oublions notre amertume, et renouvelons notre fraternité à nos amis du «pays du matin radieux»









Dans les stades aussi les maures organisaient des manifestations spontanées en soutien au «Petit Père des Peuples».



NDLR
Malgré le soin que nous apportons à la rédaction de ces articles, quelques imprécisions peuvent s'y glisser. Nous sommes toujours à la recherche d'un historien compétent pour relire nos chroniques. Merci de déposer vos candidatures.


(réclame)

mercredi 5 mai 2010

Les résultats de notre grand sondage

Notre grand sondage Hippopopinion, visant à mieux vous connaître, chers auditeurs, et par conséquent à mieux vous servir, nous a valu un abondant et élogieux courrier :

«Bravo pour ce sondage, j'ai enfin pu dire ce que je pensais des céphalopodes !» (Louise Perruchon, de Bastia)
«Moi aussi je les trouve répugnants !» (Etienne Rabonde, de Bastia)
«Un poulpe ! Pouah ! Jamais dans ma cabine de steamer» (Jean-Edmond Stou, de Bastia)

Nous avons à cette occasion découvert que l'Amicale des Veuves et Orphelins de Marins Dévorés par des Poulpes suit notre blogue avec ferveur.

Afin de ne pas rester sur ces simples premières impressions, certes très positives et riches en enseignements, nous avons demandé à un spécialiste de traiter scientifiquement les données recueillies lors de cette enquête.

Le révérend père Gustave Joyeux nous a fait l'honneur de réaliser l'analyse statistique des réponses, ainsi que leur interprétation.

Le travail de l'ecclésiastique nous a apporté son lot de surprises, de joies et de peines.

Première surprise :
Le R.P. Joyeux s'est rendu compte qu'en «cliquant» sur les mot «voir les résultats», on avait accès aux réponses, triées par nombre et en pourcentage !

Seconde suprise :
Les pourcentages et le nombre de vote pour chaque réponse semblent étonnamment corrélés. Saluons la cohérence de nos auditeurs, qui ont effectué leur choix de façon si mesurée.

Troisième surprise :
Plusieurs dizaines d'auditeurs ont répondu à ce questionnaire (près de 300 à ce jour), soit l'équivalent de la population de la métropole Lyonnaise. Voilà qui nous fait chaud au coœur, et qui montre hélas la dangereuse crise démographique de la région Rhône-Alpes.


A - Les grandes tendances :


- tendance au relâchement intellectuel, physique et moral parmi les auteurs de ce blogue.
- tendance à l'exaspération chez ses auditeurs.

Les profils-type de nos auditeurs

Le R.P. Joyeux est parvenu à établir deux profils type grâce aux données fournies par le sondage.

1- L'auditeur type (c'est vous, monsieur !)



Trois-quart plus que profil. Bien français, le port altier, l'élégance naturelle bien que nonchalante, le sourcil pompidolien. On s'en doutait un peu.


2- L'auditrice -type (vous reconnaissez-vous, mesdames et mesdemoiselles ?)



Un profil étonnamment proche de celui de Marie-Antoinette, une grande figure historique de notre pays. Grâce, majesté et beauté, nous reconnaissons bien là nos auditrices !


B- Dans le détail

Quelques données précises méritent d'être extraites de notre sondage.

- L'essentiel de nos auditeurs (39 %) se définit comme «autre parasite».
- 22 personnes trouvent ce blogue «vaguement inquiétant». Nous en sommes désolés ; messieurs les tristes sires, sachez que nous avons en notre possession vos noms et adresses et que nous saurons vous faire taire.
- Beaucoup de sbires (8,8%) et de gondoliers (6,3%), peu de femmes au foyer (1%) et de retraités (0,7%) : nous saurons nous en souvenir dans le choix de nos sujets, qui traiteront désormais régulièrement des problèmes l'ensablement des embarcations à fond plat et de la trahison.

- Bizarrement, moins de 15-42 ans (12,7%) que de 15-25 ans (23%). Les 25-42 ans doivent donc être -9,3% parmi nos auditeurs, qui comptent peut-être plusieurs êtres composés d'anti-matière parmi eux.

- L'activité favorite de nos auditeurs est de se« laisser envahir par une étrange langueur » (23,4%), tandis que le sport ne recueille que 4,8% des suffrages. Passons sur ce lamentable état d'esprit.

- Les céphalopodes : en dépit du lobbying de l'AVOMDP de Bastia, une importante minorité les considère comme magnifiques (33%) plus que répugnants (14%).

Concluons par le plébiscite en faveur d'un sondage sur les pangolins (50%) : nous y travaillons ; et sur le bon score du jus de viande (31%), une boisson en effet recommandée par les médecins et la hiérarchie catholique.



A bientôt pour un autre sondage, ou quelque chose d'improvisé.

(réclame)

mardi 16 juin 2009

Le rire n'est pas au rendez-vous

Notre blogue littéraire s'intéresse aujourd'hui au sujet de l'humour, avec cet ouvrage d'un spécialiste du genre. Probablement une des chroniques les plus assommantes de notre carrière, et sans aucune illustration, qui plus est.

Vous êtes prévenus (cliquez ici).


Sa vue déclenche automatiquement l'hilarité.





(réclame)

vendredi 15 mai 2009

Les Super-Français (1) : Eden ROK

Raymond Cartier, notre intrépide reporter, a sillonné les routes de France, de Bouchain à Mauléon, de Carquefou à Bouaye, de bistrot en bistrot, afin de dévoiler pour vous, fidèles auditeurs de l'Hippopotable, les secrets les mieux dissimulés de notre pays.

Il a découvert l'existence d'une nouvelle race de Français, qu'il a baptisés les "Super-Français" : super-entraînés, super-puissants, super-patriotes, sous payés.

A l'heure où nous imprimons ces lignes, il semble que ces Super-Français soient regroupés dans une mystérieuse agence gouvernementale. Il s'agit d'une agence ultra secrète, à l'instar de l'UNCLE et du BPRI américains ou du SMERSH soviétique.
Elle a un nom qui claque comme un drapeau tricolore par jour de petite brise : la Sous-Direction des Agents de Type I, II et IV (il n'y a pas de type III : pourquoi ? Premier mystère). Cette agence est provisoirement logée dans le sous-sol d'une annexe du ministère des anciens combattants.

Mais nous y reviendrons. Pour l'heure, vous êtes certainement impatients de découvrir nos "Supermen" français. Voici, en exclusivité, les photos du premier d'entre eux.




Jean-Luc Pruchon -souvenez vous bien de ce nom- était manutentionnaire dans un site ultra-secret, les sablières de Flins - un lieu déjà bien connu de nos auditeurs. Un terrible accident allait bouleverser sa vie à jamais.


Une chute de cinq mètres dix sur un toboggan industriel :
Jean-Luc Berchuron n'aurait pas dû y survivre.


La science se fait parfois pusillanime face aux forces inexpliquées de la nature. Non content de sortir indemne de cette terrible glissade, Jean-Luc Lebrouchon en a tiré d'étranges pouvoirs.
Il semblerait, selon le Professeur Leduc, notre consultant scientifique, que le frottement du sable sur son pantalon de Tergal ait produit une réaction encore inconnue, nommée "effet Koratron", en raison de la sonorité agréable de ce mot.
Toujours est-il que depuis cet accident, Jean-Luc Braluchon n'a plus quitté son pantalon, qui lui confère de véritables super-pouvoirs.


Il pête la forme.


Jean-Luc Rabluchon a été engagé au SDAT I II IV et rebaptisé
par une agence de communication du Ministère. Il est devenu

et il est



La preuve (photos non truquées) :

Et que je te coupe un arbre. Pas une goutte de sueur, notez.


Imaginez le parti que notre pays peut tirer d'un tel surhomme ! Déforester, débroussailler, par tous les temps, nuit et jour, et jamais une plainte, jamais un mot plus haut que l'autre. Pantalon toujours impeccable. Et aucun frais de nettoyage de chemises, maillots de corps, gilets, bleus de travail, etc.


Monter l'échelle, descendre l'échelle. Facile pour Eden ROK.

Il s'agit d'aller chercher un paquet confidentiel en haut d'une échelle métallique ? De descendre au fond d'un puits secret avec des barres scellées dans la roche ? Pas de problèmes, Jean-Luc Lebichon alias Eden ROK est là. Même 20, 25 mètres, c'est dans ses cordes.

Citoyens, dormez sur vos deux oreilles, l'homme infatigable au pantalon Tergal ® et à l'effet Koratron ® n'est pas Américain, il n'est pas Russe ni Chinois : il s'appelle Lebrichon et c'est un gars bien de chez nous !

Existe aussi en couleur.




(réclame)